dimanche 24 février 2013

Là. Tout de suite. Now.

Je n'ai pas grand mot à dire, finalement. Je suis triste. En colère aussi un peu. Secouée. Ébranlée. Comment peut-on mourir à 29 ans quand on a mille projets, des yeux pétillants, le regard plein de rêve, le sourire aux lèvres?

Ça me fâche. Mais ça me fouette aussi. Une amie écrivait sur Facebook qu'apprendre la mort de quelqu'un plus jeune qu'elle, venait toujours la bouleverser. Et susciter mille réflexions. Elle se demandait pourquoi on s'acharnait parfois à faire des choses qui nous emmerdent et pourquoi on attendait avant d'aller de l'avant.

Je me sentais un peu comme ça. On allait au cinéma, avec les enfants, ce matin quand j'ai appris la nouvelle. Ce fut difficile de rester concentrée sur le film. Une réflexion tournait dans ma tête: «Qu'est-ce qu'on attend pour prendre nos rêves, en faire des buts et faire des pas pour les réaliser. Qu'est-ce qu'on attend?» 

Je ne veux pas avoir de regrets. Je ne veux pas attendre. Je ne veux pas être une fourmi. Je veux être une cigale et puis tant pis. Je veux essayer. Je veux foncer. Je veux tout, là, tout de suite, now. 
Cette urgence, je la porte déjà depuis longtemps. je suis une impatiente née. Je n'ai pas assez d'heures dans mes journées (et j'ai besoin - malheureusement - de dormir!). Je fais toujours trois choses à la fois. Je suis ici, là et dans ma tête à la fois. Ça étourdit bien du monde. Tant pis. Je veux ça. Je veux tout. 

J'ai le goût de faire des choses qui me font tripper. Des choses qui me font sourire. Je ne veux plus m'embarrasser de trucs qui m'emmerdent. Je vais faire du ménage, peut-être. Je vais trier. Choisir. 

Un mot résume tout ce que la mort de Julie provoque: NOW. 

C'est là, ce moment précis, qui est important. C'est «NOW» qui est le bon moment. Notre vie doit être une succession de grands cris «NOW». Je veux pas surfer sur ma vie; je veux la sentir, la ressentir, la vivre. C'est comme ça qu'on devrait vivre. Je veux prendre mes rêves et travailler chaque jour à les réaliser. Pas que du vent, des vrais pas. Je ne remets plus rien à plus tard. NOW est le bon moment.






lundi 18 février 2013

L'histoire derrière le divan rose


Voici mon tout dernier tome de la série Les secrets du divan rose: Graffiti... d'amour!

Comme chaque fois qu'apparait un nouveau tome, je retombe en amour avec lui. Je ressens une bouffée d'amour en le voyant. C'est spécial comme sensation! Je l'ai écrit, mais là il est devant moi, entre mes mains, prêts à partir vers les lectrices. Ça me touche beaucoup.

Comme chaque fois, j'espère simplement qu'il fasse du bien. Il ne changera pas une vie, ne sauvera pas le monde, ne bouleversera pas l'ordre des choses, mais s'il peut faire du bien, réconforter un peu, inspirer peut-être, faire sourire, apaiser des doutes, donner une petite tape sur l'épaule d'une lectrice, je serai contente. Et encore une fois émue. Profondément touchée.

Frédérique, le personnage principal, me ressemble, je m'en rends compte de plus en plus. Moi, à son âge, je voulais tout faire, tout essayer, me trouver. J'ai tout fait, multiplié les cours parascolaires, les projets un peu fou, dit tout haut ce que je pensais, cru pouvoir changer le monde, etc. C'est ainsi que je me suis trouvée. Un peu. Car, je crois qu'on se perd et se trouve, toujours au fil des ans. On est toujours en mouvement. Ce serait triste d'être persuadé d'être au maximum de ce qu'on est. On change toujours. Mais faut se trouver une fois pour parvenir à croire qu'on y arrivera encore et encore. Je ne suis pas à l'abri de doutes. Oh non! Mais je sais que j'ai eu la chance de pouvoir «essayer» plein de choses. Je me suis trompée souvent. Je n'ai pas toujours réussi ni toujours aimé. Mais je l'ai fait. Comment on dit déjà:


Et surtout, je ne veux pas avoir de regret. Je veux que les lectrices du Divan Rose referment leur livre ou même ne finisse pas leur lecture parce qu'elles sont trop impatientes d'aller essayer ou faire quelque chose. Passer à l'action. Aller de l'avant. Oser.


dimanche 17 février 2013

Plan pour février

Il y a les mots phare, la douzaine de résolutions à la Opération Bonheur, alors voici qu'en février, je voudrais retrouver mon énergie. Je ne sais pas pour vous, mais malgré tout le positif autour, je me sens «bouette». Je n'ai pas trop de pep dans mes souliers. Pourtant, j'haïs ça quand je suis ainsi, mais c'est plus fort que moi. Et il y a les doutes, les questions, les «et si», les «peut-être que...», etc.

Je me dis que je cherche peut-être juste trop loin. Que je gratte trop à la même place. Mais c'est décidé: c'est aujourd'hui que ça arrête. Je retrouve mon énergie.

Et étonnamment, j'ai écrit plusieurs articles sur le sujet:


Je crois que tout le monde se bute à ces baisses d'énergie. Mais j'ai décidé que j'allais attaquer cette fatigue.

- M'habiller avec des couleurs. Mine de rien, ça joue sur mon moral.

- Sortir dehors à TOUS LES JOURS. Quitte à me donner un gros coup de pied pour le faire! Et aller reconduire les enfants en voiture, ça ne compte pas. Une marche. Au moins une toute petite marche.

- Trouver ce qui gobe (inutilement!) mon énergie.

- Manger mieux, mais ne pas me culpabiliser pour un excès ou une gâterie.

- Changer de lunettes. Ou plutôt changer mon regard sur ce qui m'entoure.

- Dire non.

- Bouger. Une semaine sans exercices et ça se ressent sur mon moral et mon énergie.


Et le plus important: arrêter de me stresser quand je sens que je ne suis pas au top et juste prendre soin de moi. Attendre. Me reposer. Et repartir.




mercredi 13 février 2013

10 choses à apporter quand on part pour Disney

Eh oui, on est de retour (depuis le 3 février, en fait!). Et d'ici quelques semaines, je devrais avoir mis en ligne d'autres textes dont nos coups de coeur pour les différents parcs de Disney et notre top de Universal Studios. Mais en attendant, et pour suivre un certain ordre après les 10 étapes pour préparer son voyage à Disney, voici mes 10 choses à apporter quand on part pour Disney.


- Des collations. On est une famille de gourmands et les collations apportées nous ont permis d'étirer l'espace entre les repas. Ce qu'on a apporté? Des carrés Rice Krispies (emballés individuellement!), des barres tendres, des Pattes d'Ours, des compotes de pomme en sachet, des jus, des biscuits "petits poissons" au cheddar, etc. Le matin, on a souvent pré-déjeuné directement dans la chambre avec nos barres et nos fruits. Ensuite, on dînait tôt (vers 11h) et en après-midi, en plus de la collation prévu dans notre plan de dîner, on avait toujours quelques petits en-cas. Génial!

- Des carnets d'autographes et des crayons. Les enfants se sont précipités chaque fois vers les mascottes pour leur faire signer leur carnet. On peut en acheter des bien simples, directement chez Dollorama ou même s'en fabriquer (voir les modèles trouvés sur Pinterest ici, ici et ici). Ça nous évite de payer une bonne dizaines de dollars pour un souvenir - on en vend dans TOUS les kiosques à souvenirs - somme toute assez moyen. En effet, l'énervement est beaucoup plus sur place! Il est chouette de les faire signer, mais ensuite, les signatures - quoique très belles et toutes «designés», avec plein de fioritures, selon le personnage qui la fait! - tombent rapidement dans l'oubli.
Des crayons, on en a toujours, mais j'aurais aimé avoir un marqueur feutre pour entourer avec plus de finesse et d’agilité les attractions sur les plans. Aussi, les enfants avaient besoin d'un grand (long?) crayon pour tendre à leur personnage pour que celui-ci lui griffonne son autographe. Pas facile pour Bourriquet de signer avec ses grosses pattes!

- Des épinglettes. Sur place, ma fille a commencé une collection d'épinglettes de Disney. Encore une fois, chaque boutique de souvenirs a un pan de mur complet garni d'épinglettes. De quoi devenir complètement fou! Ce qu'on ne savait pas c'est qu'on peut échanger des épinglettes. Il y a même des soirées d'échanges prévues dans les hôtels. Et chaque employé a des épinglettes sur lui avec qui on peut faire un échange. Avoir su, on aurait apporté quelques épinglettes qu'on avait à la maison (et qui coûte moins cher que 9,99$). Voici l'explication du système d'échange et les règles des échanges.

- Des Ziplocs. On mettait tout dans de petits et gros ziplocs: nos collations (souvent, on a rapporté des bouts de dessert à la chambre: pommes tranchées, raisins, etc.), nos tubes de crème solaire, notre kit de survie pour les pieds (pansements, Polysporin, etc.), etc. Aussi, pas de chance d'avoir un dégât dans nos valises pendant le transport.

- De la crème rafraîchissante pour les pied. En fait, j'aurais pris tout un kit de produits pour soulager les pieds fatigués, les chevilles endolories, les ampoules, etc. Mais pendant mon voyage, je rêvais d'un vaporisateur - à la menthe - pour soulager mes pieds, mes chevilles et mes mollets. La prochaine fois, je ne pars pas sans le spray rafraîchissant à la menthe poivrée du Body Shop et toute la gamme complète, finalement! Un bon investissement! 

- Deux paires de souliers + des sandales. Des souliers! La prochaine fois, j'apporte mes vieux running shoes, les plus laids, mais mes plus confos et tant pis pour le style. Quitte à trimballer une paire de gougounes plus fashion qui se glisse dans ma sacoche! Mais on s'entend: quand on visite, on doit être bien. Je suggère deux paires de souliers (pas des nouveaux souliers qu'on a jamais porté: on risque de mourir!) et une paire de sandale.

- Un guide touristique. J'ai trimballé mon guide Ulysse Disney World et Orlando. Je ne l'apportais pas avec moi durant le jour, mais l'étudiais encore le soir. En effet, le soir, en le feuilletant, on ciblait les trois activités incontournables qu'on voulait faire le lendemain (juste trois pour ne pas risquer de revenir déçu à la fin de la journée!). Le guide était donc précieux!

- Des étiquettes d'identification pour les valises... pour les enfants! Parce qu'on en avait pas de surplus, on a pris une étiquette d'identification de nos bagages à main et on l'a accrocher sur les jeans ou bermudas à Hubert à chaque jour. Puisqu'il ne parle pas anglais, il aurait pu avoir de la misère à dire ses infos importantes s'il se perdait. Ainsi, il avait nos noms et nos numéros de cellulaire au cas où... Ça me rassurait moi plus que lui... Mieux vaut prévenir à ce qu'on dit!

- Un manteau chaud. Mine de rien, les nuits sont fraîches! Bon, bien sûr, on a voyagé en janvier, mais même les jours où il faisait 30°C le jour, on avait besoin de vestes le soir question d'être bien pour profiter des dernières heures d'ouverture des parcs (avec un petit coup de soleil, on devient plus frileux ensuite, on dirait! Et tous les restaurants visités avaient mis l'air climatisé dans le tapis... brrr!!). Pour ne pas avoir à traîner nos manteaux toute la journée, on prenait un casier (7$ par jour, avec possibilité d'aller à plusieurs parcs pour le même prix!) et on mettait tout notre surplus dedans. ainsi, juste avant de souper, on allait chercher le tout et on profitait ensuite de notre soirée bien confortablement.

- De l'espace pour le retour.  Eh oui! On n'apporte pas trop de choses. Un t-shirt/camisole par jour de voyage - 2 (si on reste 8 jours, on apporte 6 chandails). Pourquoi? On va en acheter là-bas et on aura envie de les porter! Un chandail plus chaud, pas plus! On ne fait pas un défilé de mode! Le minimum finalement pour pouvoir rapporter toutous (ça prend de la place!), chandails, tasses, babioles, etc.

mardi 12 février 2013

Bientôt la fête en rouge

Pour moi, la Saint-Valentin, c'est mignon, c'est plaisant, mais ce n'est pas SIIII important. J'aime bien la souligner. J'ai trouvé mille idées sur Pinterest, mais - malheureusement - je n'ai pas trouvé le temps pour toutes les réaliser. Le matin, j'ai plein d'espoir et d'énergie, puis quand vient le temps de sortir tout l'attirail de bricolage, je suis découragée. Ma doudou m'appelle (et celle des enfants aussi!) et on finit par se blottir pour lire ou regarder une émission ensemble (au fait, vous écoutez Dis-moi tout à Télé-Québec: c'est intelligent, pimpant et charmant comme dix!). Et puis, je suis particulièrement tannée de gaspiller des bébelles rouge ou en forme de coeur. C'est mignon une guirlande de coeur, mais j'en fais quoi le 15 février au matin? C'est cute des ballons en coeur ou des faux verres à vin en plastique rouge, mais je range ça où ensuite? Je risque fort de pogner les nerfs et de tout garocher ça à la poubelle... Inutile! Alors, cette année, on coupe court et on fait simple. Jeudi soir, au menu, une pizza en forme de coeur avec des pepperoni en coeur aussi. On achètera des chandelles (qui resserviront tout au long de l'année!). Du vin. Et en guise de dessert: des chocolats qu'on mettra dans nos propres verres à vin. Voilà tout! J'ai acheté une nappe avec des coeurs. Promis, elle resservira: ce sera notre nappe de bricolage pour la relâche. C'est tout!

J'ai rassemblé 14 idées faciles, sur Sympatico, pour souligner la Saint-Valentin en famille. Et entre amoureux, on visitera la poissonnerie et la SAQ samedi pour se concocter un petit repas facile. Rien de plus! Et ce sera parfait ainsi! On arrête de se mettre de la pression et on coupe court. à l'essentiel. Question de ne pas rager et pester sur la Saint-Valentin (un autre sujet aborder sur Sympatico!). 


dimanche 10 février 2013

On parle de moi...

1) Zone d'écriture a visité le Salon du livre jeunesse de Longueuil et en a profité pour m'interviewer. Bonheur. C'est en plus un salon que j'adore car j'y rencontre beaucoup d'enfants que je connais (proximité!) ou que j'ai rencontrés dans des écoles pas très loin de chez moi. En effet, ce salon est celui qui est le plus près de mon vrai salon. ;-)

2) Et me voici aussi dans le top de la liste de blogues sur la famille et l'enfance au Québec. Reste que je me demande où sont les (Z)imparfaites? Mais je suis bien contente! 

3) Vous avez une seule autre chance de me voir à l'émission Jonction-Rive Sud à TVRS pour parler de mes livres, dimanche à 18h.

Grosse semaine!

samedi 9 février 2013

Lus et aimés

J'ai l'air d'être groupie, mais voici deux textes que j'aime bien écrit ou relatant les propos de Danielle Verville.

D'abord, iPod et minijupe au 18e siècle, par Louise Royer, un billet signé par Danielle sur le blogue de Coupdepouce.com. Chaque vendredi, elle nous fait découvrir un coup de coeur en littérature jeunesse. Je ne peux pas ne pas aimer... J'ai un fort parti pris! Mais dans ce dernier billet, elle parle de la transmission de la passion de la lecture en mettant en scène une mère désespérée qui voudrait tant que sa fille lise, mais qui, elle, ne lit pas. En effet, comme dit Danielle, il ne faut pas faire semblant d'aimer lire ou simplement dire qu'il faut que sa fille aime lire pour que la magie opère. «Je ne suis pas pédagogue, mais je suis convaincue que faire semblant de lire ne sert absolument à rien. Pour aimer la lecture, il faut aimer ce qu’on lit. Et pour aimer ce qu’on lit, il faut pouvoir choisir ses lectures.» Je suis de cet avis aussi.

C'est le Salon du livre jeunesse de Longueuil (jusqu'à demain!) et je suis toujours heureuse voir des enfants traîner leur budget dans un Ziploc et le dépenser comme bon il leur semble dans le salon.Ils se choisissent des livres pour eux. Pas pour leurs parents. Je le sais, car ma fille et moi n'avons pas du tout les mêmes goûts. Elle trippe «fantastique» et «science-fiction» tandis que j'ai les deux pieds dans le réel. Pour preuve: elle n'a pas encore lu ma série «Les secrets du divan rose». Mais il faut aussi que le parent soit capable de guider l'enfant. Lui montrer toutes sortes de livres, mais le laisser aussi se choisir lui-même des livres à la bibliothèque (même de trop grosses encyclopédies alors qu'il est en maternelle ou un ième BD en sixième année!). Car un coup de coeur, ça ne se commande pas. Ça arrive par hasard, bien souvent. Et paf! Une fois l'étincelle allumée, ça ne s'arrête plus...

Le deuxième texte, c'est Le monarque, c'est moi. Un excellent papier de Lisa-Marie Gervais dans Le Devoir. Est-ce que les parents se mêlent trop de la vie de l'école? À qui ça nuit? À qui ça profite? Et dans ce texte, qui avoue être un monarque? Danielle! Tant mieux! Je crois qu'on doit être monarque dans la vie scolaire de nos enfants. On peut l'être dans le bon sens, quoiqu'après avoir lu la finale de l'article, on se demande quel est le vrai de vrai bon sens (y en a-t-il deux?).

Bonne lecture!

 

lundi 4 février 2013

J'y serai: Salon du livre jeunesse de Longueuil

Le Salon du livre jeunesse de Longueuil, c'est presqu'à côté de chez nous! C'est presque mon salon. J'y suis allée avec ma fille alors que je n'avais pas encore écrit de livres. J'y retourne depuis chaque année.

Voici mon horaire si vous voulez passer. C'est un salon agréable, sympathique, relax et charmant! Pas trop grand ni trop étourdissant et que des livres pour les jeunes! Les enfants sont tellement contents! Et surtout, c'est gratuit! Profitez-en!

Je serai au kiosque de Boomerang (près de l'entrée) avec tous mes livres:
- Mercredi 6 février : 10h à 11h30 et 13h à 14h30
- Jeudi 7 février : 10h à 11h30 et13h à 14h30
- Vendredi 8 février : 10h à 11h30
- Dimanche 10 février : 13h à 14h30
Au plaisir de vous y rencontrer!