samedi 14 avril 2012

Il y a de ces rencontres...

qui font du bien! Qui nous remettent sur pied! Qui nous mettent un sourire sur le coeur! Qui nous font l'effet d'une étreinte!

Il y a aussi ces mots lancés rapidement, en se croisant. Des salutations. Des sourires. Des signes de tête.

Parfois, on oublie comment ces petits gestes, ces regards, ces rencontres ont de l'importance. Toutes ces attentions réchauffent le coeur et nous font vibrer. En tout cas, moi.

Et vendredi, dans une journée un peu difficile, perdue dans toutes mes pensées, mes projets et mes "il faut que", j'étais assise au Salon du livre de Québec et je jasais avec les lectrices qui s'arrêtaient devant moi... et j'ai eu le chance de rencontrer Manon. Je ne la connaissais pas. Elle connaissait tout de moi. En moins de deux minutes, on a "connecté". On s'est reconnue. Par nos amies communes, nos intérêts communs et notre amour profond des blogues, ces nouvelles cordes à linge des années 2000.

Merci d'être venue au salon et d'être arrêtée au Salon, Manon. Ça m'a fait du bien. Des fois, les adultes, on n'ose pas arrêter pour dire qu'on lit quelqu'un. Qu'on le suit. Qu'on est content de ce qui lui arrive. Depuis hier, j'ai rouvert mes yeux. Et - c'est peut-être le hasard! - j'ai depuis fait des "rencontres" formidables depuis! Des gens que je ne connaissais pas, mais à qui j'ai osé aller parler. Des gens avec qui je jase virtuellement, mais à qui je n'avais jamais parlé "one on one". J'ai dénoué un nœud je pense...

À bientôt, Manon! À bientôt, tous les autres!

mardi 3 avril 2012

lundi 2 avril 2012

LA bonne recette

Je pense que dans la vie, on y débarque avec un bagage. Sauf qu'ensuite, on peut le remodeler. Je ne dis pas que c'est facile, mais ça se peut. C'est souhaitable même!

J'ai retrouvé cette idée dans le livre Le pouvoir du moi (je trouvais le titre un peu prétentieux et un brin égocentrique, mais il n'en est rien!).

«Notre moi consiste en un ensemble d’ingrédients qui permet de façonner des dizaines de gâteaux. Si l’un d’eux ne nous plaît pas, il est possible de le défaire, de revenir aux ingrédients de base et d’en confectionner un second, puis un troisième, et ainsi de suite. Il est ainsi permis de tenter de multiples assemblages, mais nos produits de départ sont constants; ils sont l’assise de chacune de nos tentatives. Ce que nous sommes est présent tout autant dans le bon que dans l’infect.»


J'en ai écrit un billet sur le blogue de Sympatico (lisez-le ici). Qu'en pensez-vous?