mardi 29 novembre 2011

Pourquoi donnez-vous des cadeaux

C'est un article tout à fait à propos sur les raisons qui nous poussent à donner des cadeaux à Noël? Pourquoi donne-t-on? Se sent-on obligé? Aimons-nous donner? Comment donne-t-on?

J'ai fait cet article au mois d'août, de la musique de Noël plein les oreilles (et la tête... et la maison!). Depuis, j'ai arrêté l'espace de la rentrée de rêver à Noël. C'est un temps de l'année que j'aime trop. Surtout la préparation, l'avant (et non l'Avent... à part pour les chocolats et les surprises) et la fébrilité!

Sur ce, bonne lecture! J'ai des cadeaux à aller acheter, le coeur joyeux!

dimanche 27 novembre 2011

Une vie qui me ressemble...

Hier, je suis allée à la journée Jasette et Plaisirs de Coup de Pouce. J'ai adoré. Surtout pour le fait d'être avec les copines que je ne vois pas assez souvent. Et la sensation de m'accorder du temps pour moi. J'étais contente de voir qu'autant de femmes avaient pris cette journée pour elle. On est fin novembre. Noël nous nargue. On aurait pu décider d'aller magasiner nos cadeaux, notre déco et autres, mais non, on s'est choisi! Je trouve cela très chouette! Le thème de la journée «Vers une vie qui nous ressemble». Inspirant!

J'ai surtout trippé sur la conférence de Martin Larocque - connu à l'époque de mon secondaire alors qu'il était professeur à mon école - qui portait sur la difficile question «Êtes-vous là où vous voulez être?». Il en a brassé des idées et des réflexions. J'y reviendrai dans les prochains jours.

J'ai aussi pris des décisions. Je veux vous tenir au courant de tous mes articles via ce blogue qui est appelé à changer. Je ne sais pas trop comment, mais il se métamorphosera bientôt. On verra...

lundi 21 novembre 2011

Les contradictions du salon

C'est le résultat de chaque salon du livre. Et pour celui de Montréal, c'est toujours amplifié. C'est contradictoire et difficile à décrire.

Grande fatigue, grand bonheur!
Je me sens fatiguée, j'ai mal aux pieds, aux mollets, au dos. Je mange plus ou moins bien, à des heures jamais pareilles, et mon corps s'en ressent. Mais à la fois, je suis heureuse de toutes les rencontres que je fais. Je me sais chanceuse et privilégiée quand un enfant choisit MON livre parmi les milliers qu'il y a au salon. Je suis toujours touchée quand il sort un (ou des!) livre de son sac à dos pour me le faire signer. Je sais ce qu'il y a derrière ce geste. Il a planifié sa sortie, regardé l'horaire, le plan, demandé à ses parents pour passer à l'heure de ma signature, apporté son livre dans son sac, n'a rien oublié et a trouvé ma petite table dans l'immensité du salon. C'est tout sauf anodin! Je suis émue chaque fois et même si je le remercie, je sens que ce n'est pas assez et je répète ce petit mot mille fois de plus dans ma tête.

Vide et pleine!
Je reviens à la maison assez vidée de mon énergie - gestion des déplacements parfois en voiture, d'autres fois en autobus, préparation des enfants, dîner, course, temps toujours à pleine vitesse, etc. C'est épuisant. J'ai besoin d'une heure de "sofa" dans du linge mou pour décompresser. C'est qu'il y a du monde au salon! Un va-et-vient continu. Un tourbillon constant. Mais aussi, je reviens la tête pleine, elle aussi en proie d'un tourbillon d'idées, de projets, d'étincelles d'inspiration, etc. J'ai toujours quelques nouvelles idées d'histoires au retour d'un salon. Et mon coeur aussi est plein. De rencontres, de sourires, de bons mots, de gestes qui me touchent (une grande soeur de 14 ans qui achète mon livre, avec son argent de poche, pour offrir à sa soeur en cadeau de Noël, un grand frère qui pense à prendre un signet pour sa petite soeur qui n'est pas allée au matinée scolaire, etc.), d'encouragement, de "mercis", de retrouvailles avec des amis, des accolades, etc. On se sent immensément riche!
(mon portefeuille est toujours plus vide, mais nos bibliothèques sont toujours plus pleines aussi!!)

Bref, c'est cela, les salons. Une dose époustouflante d'énergie, un tourbillon enivrant, mais aussi une petite pincée au coeur parce qu'on sait que c'est presque déjà terminé et que même si on est fatiguée, même si on se sent plus trop les orteils, si on baille un peu plus souvent qu'à l'habitude, on en prendrait encore...

mercredi 9 novembre 2011

Le grand vide

Après un blitz d'écriture, je ressens toujours un grand vide. Cette fois, il est très comblé par des piges et j'en suis vraiment heureuse. Écrire des articles pour les magazines est ce que j'ai toujours voulu faire. Alors je me sens choyée.

Le vide, je sais qu'il va se combler. Disparaître. Que j'ai d'autres projets. Mais il est nécessaire. J'ai hâte qu'il soit passé. Que je me sente vraiment sur pied pour m'attaquer à d'autres projets.

Ça roule...