lundi 28 février 2011

Enfin...

la relâche et du temps pour moi.

J'ai finalement compris... après 33 ans... que si je ne m'arrêtais pas. Si je ne mettais pas moi-même le doigt sur le bouton «pause», personne ne le ferait à ma place. Personne ne nous encourage à stopper la course. Alors il faut le faire soi-même.

Cette semaine, je décroche. Je suis à distance - deux fois par jour - l'évolution d'un reportage (contact et recherche), mais ne me plonge dans rien pour le boulot. Vraiment. J'en ai besoin. Je le sens en moi, et partout dans les signaux de mon corps. J'en ai besoin et je vais arrêter. Parce que j'ai compris que je n'étais pas irremplaçable. Il faut arrêter de croire que c'est ainsi. Ça ne l'est pas. Alors, même si j'adooore mon boulot, cette semaine, je relâche: pas de stress, pas de presse, de la paresse, du bricolage à profusion, des gâteries, etc. Je suis mes élans, mes envies du jour. Et je me donne la possibilité de changer 10 fois d'idées. Il n'y a rien qui presse!!

Je suis tannée de vivre à demi plein de portions de ma vie. Là, cette semaine, je suis 100% moi en vacances. Moi, maman. Moi, auteure, Moi, femme. Moi, créative.

Je sens la tension s'échapper. Mes épaules retomber un peu. Mon coeur plus léger. L'esprit tranquille. Et je veux faire durer cette sensation toute la semaine...

4 commentaires:

  1. Ne plus vivre en demi-portion sa vie...j'aime beaucoup cette expression que m'inspire ton billet. Être à 100% qui on veut être dans l'instant. Je cours essayer ça moi aussi!!!

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  2. Ça c'est très bien dit! :)

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