mercredi 29 septembre 2010

En direct du Salon du livre de Saguenay


Voici mes horaires de dédicaces au Salon du livre de Saguenay! Venez me rencontrer!

Jeudi
10h à midi (stand 74)
13h à 15h (stand 74)
17h à 19h (stand 16)

Vendredi
9h à 11h (stand 74)
13h à 15h (stand 74)

Samedi
12h à 13h (stand 16)
14h à 16h (stand 74)
19h30 à 21h (stand 16)

Dimanche
10h à 11h (stand 16)
11h30 à 13h (stand 74)
13h30 à 15h30 (stand 16)

vendredi 24 septembre 2010

L'amitié toujours plus forte

Je suis en pleine «débroussaillage» de mes idées pour l'écriture du 6e tome de la série Les secrets du divan rose. Le 6e, déjà! Comme à chaque fois, pour moi l'important, c'est de démontrer le pouvoir fou de l'amitié. Car au détour de l'enfance et dans les premiers élans d'adolescence, c'est l'amitié qui est le phare de nos vies. Je crois, peut-être candidement, que nos premières grandes amitiés forgent toutes les autres à venir dans notre vie. Et c'est en quoi, elles sont si précieuses. Je garde de beaux souvenirs de mes 12 ans et de mes amies du temps. Certaines, je les vois encore. D'autres non. Mais je ne les ai jamais oubliées. Et maintenant avec mes amies du moment, je reproduis les modèles dont j'ai jeté les bases il y a 20 ans!

Donc, je multiplie les livres sur l'amitié, les chansons sur l'amitié et les films sur l'amitié.

Et voilà une nouvelle chanson sur ma piste "amitié" pour laisser monter en moi l'inspiration pour écrire ce 6e tome que je souhaite sucré et ensoleillé!

Voici la version en français de If I needed you, reprise par Isabelle Boulay : Si j'étais perdue.

«Si j'étais perdue, si j'avais volé,
Si j'avais trahi, si j'étais damnée,
Si j'avais goûté à la boue des rues,
Est-ce que tu viendrais si j'étais perdue?»

et la promesse d'amitié absolue, celle qu'on ne dit rarement, qu'on murmure avec émotions et qu'on partage avec pudeur...

«Moi, si c'était toi qui étais perdu
J'aurais, je crois, tellement couru
Que j'aurais fini par te retrouver
Dans l'infinie éternité »

Et les propos en anglais
« If I needed you, would you come to me?
Would you come to me for to ease my pain?»


Au fond, c'est ce que l'on recherche tous dans l'amitié, une main qui viendrait nous repêcher si on était au plus mal et malgré toutes nos erreurs. Non?

lundi 20 septembre 2010

Des mots colorés

J'aime beaucoup cette chanson, hymne à l'amour du Québec de Lynda Lemay. Je l'écoute en boucle en préparant une animation qui s'appellera Écrire en couleurs... rêver des histoires! Une animation que j'ai vraiment hâte de faire un peu partout en province, dans des coins de pays tout bleus.

Il y a plein de petits bouts dans cette chanson qui me virent à l'envers et qui font gonfler mon coeur...

La toute première phrase «Dans mon pays, y a un printemps plus beau que n'importe quel autre » que je pourrais modifier en disant que l'automne est le plus magique aussi. Mais elle le dit tout de suite «Dans mon pays les étés meurent dans des montagnes de couleurs». Et c'est vraiment bien dit.

«On est tous riches de ne pas se prendre au sérieux
Dans mon pays, sur un qui triche, y a mille bons cœurs respectueux»
Je n'en peux plus des gens trop sérieux et je continue, malgré tout, à croire que les gens sont bons, vrais et loyaux.

Cette chanson m'a frappée dans le coeur dès la première phrase. Et souvent, pour moi, dans mes lectures, c'est la même chose. Dès la première phrase, je sais si j'aimerai. Et c'est pourquoi ça me prend un temps fou à commencer un livre car du premier jet, je veux LA bonne première phrase. C'est important pour moi. Même un peu problématique, presque «freak».

J'ai besoin de me mettre dans la tête des mots glissés sur de la musique pour écrire. Je suis sur le point de prendre le crayon pour tout mettre en ordre et débuter plusieurs histoires restées pêle-mêle dans ma tête et j'ai besoin des mots des autres pour trouver les miens. Et une chanson comme cela, eh bien, elle se place directement dans ma sélection "Inspiration"...



dimanche 19 septembre 2010

Dans une semaine...

Ce sera la veille du départ pour le salon du livre de Saguenay. J'ai hâte.
Ma valise devra être prête. Je dois aller magasiner encore un peu. J'ai hâte.
Je retrouverai la «familia» des salons. Ils me manquent. J'ai hâte.
Je ferai une dizaine d'animations et des centaines de rencontres avec les lecteurs. J'ai hâte.
Je ferai une provision de livres à lire cet automne. J'ai hâte.
Je ne ferai pas mon lit pendant une semaine. Vive la vie d'hôtel. J'ai hâte.

Mais...

dans une semaine, ce sera aussi la veille du départ, donc les «au revoir» plein de larmes qui ne coulent pas, d'efforts pour les rassurer et leur dire que le temps passera vite, efforts qui servent bien plus à ma rassurer, moi. Une semaine complète sans les voir. C'est toujours difficile. Mais c'est la vie et c'est correct ainsi aussi. Mais ce matin, je ne peux m'empêcher d'y penser...

Mais, j'ai hâte aussi.

mardi 14 septembre 2010

Dans mes oreilles

Ça tourne en boucle. Des paroles des Trois Accords qui deviennent des vers d'oreille épuisants (mais rigolos). Mais aussi des paroles qui, j'en ai la conviction floue, sont les germes d'une idée en devenir.

« il n'est coin de ma vie à l'abri de vos bruits»

« Mais la plupart du temps
C'est le bonheur qui dit
Comme il faudrait de temps
Pour saisir le bonheur»

Gilles Vigneault - Les gens de mon pays



mardi 7 septembre 2010

Bientôt...

Je ne suis pas en panne. Je ne suis pas désertée par mon inspiration. Je ne suis pas pressée ni débordée. Pourtant, je n'ai pas écrit. Je suis simplement en dormance.

Je «porte» mes histoires. Elles sont là. Tout près. Prêtes aussi. Mais moi, je ne suis pas prête à les laisser partir.

On est rarement prêt pour laisser quelque chose à quoi on tient (ou quelqu'un!) partir loin de soi. C'est égoïste, mais c'est comme cela! Je ne les perds pas mes histoires quand elles sont écrites et publiées, non... bien sûr! Mais elle ne m'habite pas. Elles sont en dehors de moi. Un espèce de tiraillement comme lors de grossesse. On a hâte de serrer l'enfant dans nos bras, de le regarder vivre, le voir prendre son chemin, etc. Mais on a terriblement envie aussi de le garder que pour soi. Le sentir en soi. En symbiose. Mes histoires, c'est la même chose.

J'ai pris du temps ce weekend pour étirer le temps un peu. Profiter du fait de «porter» mes histoires. Savourer ma tête pleine d'images, de mots et d'émotions. Maintenant, je serai prête pour les laisser partir... jusqu'à vous!