jeudi 25 juin 2009

Petit ne veut pas dire facile

Après avoir écrit tout un roman, je trouve presque plus ardu d'en écrire le résumé. C'est fou, non? Probablement que c'est la même chose en jardinage. Quand je me retrouve devant une petite jardinière, je prends deux fois plus de temps pour trouver les fleurs que je veux y mettre. Étrange, quand même.

Le même principe vaut aussi pour la littérature pour la jeunesse. Ce n'est pas parce que l'action est concentrée en 1500 mots que c'est plus facile à écrire qu'un roman de 75 000 mots! Mais pas du tout! ou encore, la nouvelle. Traduire tout l'essence dans un espace si précis résulte du tour de force et d'une entourloupette de l'esprit.

Faut que je m'y mette à ce résumé... au lieu de m'étendre en longueur ici... ;-)

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