vendredi 11 octobre 2013

Kairos... le moment recherché?

Je suis présentement au Salon du livre de Shippagan. Depuis quatre jours, je me promène dans des garderies et des écoles pour faire des lectures ou des animations. 

Je me sens bien. 

Je me sens là où je dois être. 

Et même si je suis occupée, plein de nouvelles idées et de nouveaux projets m'habitent. La créativité amène à la créativité. 

mercredi 17 juillet 2013

Ça me manque...




J'ai très hâte de recommencer les rencontres dans les écoles. J'ai deux super nouveautés dont une que je vais aller raconter aux tout-petits. Un vrai bonheur.

Vraiment, il n'y a pas plus merveilleux qu'aller allumer des étincelles dans les yeux des petits...

samedi 6 juillet 2013

Un samedi comme un lundi

Aujourd'hui, je travaille. Je me sens exactement comme un lundi.

C'est fou comme les jours de la semaine n'ont aucun sens fixe quand on est travailleur autonome. Tout le monde attend la fin de semaine. Moi, hier soir, je savais que mon samedi aurait des airs de lundi.

Et c'est correct.

Je ne suis ni fâchée, ni amère. Je sais que j'ai eu des samedis cette semaine. En fait, j'ai toujours des bouts de samedi dans mes journées quand je décide que j'ai assez pensé (ou trop pensé), quand je me donne la permission de faire une sieste, quand je décide de poursuivre ma lecture quelques chapitres de plus au soleil, quand je joue à un jeu de société en plein milieu d'après-midi avec les enfants, etc.

C'est un peu tous les jours lundi, tous les jours samedi!

Je me dis que je ne serais pas capable de revenir à un horaire fixe. Non, pas "pas capable", car on s'ajuste toujours. Et je ne suis pas une mésadaptée des horaires. Mais je ne voudrais pas y revenir. Je suis bien ainsi. Et ce n'est pas parce que je travaille moins. Oh non! En fait, je travaille plus que jamais dans ma vie, je pense. Mais je travaille à ma façon, dans mes horaires, en sachant mes heures de productivité extrême, en écoutant plus mes idées et mes inspirations, au lieu de m'enfermer dans un cadre trop fixe. La flexibilité est une donnée précieuse. Et pour un travail créatif, c'est trop génial.

En plus, j'ai tellement de choses que je voudrais faire, essayer et découvrir encore. Je compte donc en profiter... Parce que du temps, on en a, mais pas tant que ça... Et je refuse aussi d'attendre. Éternelle impatiente, je sais. Mais autrement, pour moi, la vie n'aurait pas de sens. Je ne comprends pas ceux qui attendent. Moi, je me garocherais partout des fois. Tellement que ça me fait peur et qu'il faut que je me contrôle et recentre mes projets. Je le fais, mais ça me fait mal. J'ai peur de manquer de temps...




vendredi 5 juillet 2013

Ne pas savoir

Des fois, je ne sais pas quoi faire de moi. En fait, non... Ou pas tout à fait. Je m'explique. Je pourrais travailler. J'ai toujours une pige ( ou 2 ou 3 ou plus!) en attente.... Mais ça ne me tente pas! 

Je pourrais écrire, mais ça ne commande pas. J'ai besoin d'avoir une idée en tête pour l'écrire. Juste écrire  pour écrire, c'est rare que je fais ça.... 

Quand les enfants partent, je me retrouve avec plein de temps pour moi. Ds fois, ça m'angoisse de n'avoir rien de précis à faire... Pourtant quand je cours après mon temps et que mon énergie ne suffit pas pour tenir toutes les heures de la journée, j'aimerais avoir ce "lousse" de temps... Je n'aime pas être "en attente". Alors j'ai ecrit une liste de trucs simples à faire quand je me retrouve avec ce temps boni. 

Ce soir, je suis allée à la librairie. Fait le plein de magazines et de lectures pour les vacances. J'ai juste pris le temps de flâner en n'écoutant que mes envies.  

C'est fou; je réapprends à avoir du temps, à relaxer, à ralentir.... Et ce n'est pas si évident. Oh bien sur, beaucoup diront que je me plains le ventre plein, chanceuse d'avoir du temps "libre" pour moi. Mais pour une angoissée, une stressée: c'est pas si évident.... 

J'ai toujours eu plus d'une job à la fois, plusieurs projets de front, mille idées, fait mille sorties, etc. C'est à ça que je carbure... Autrement, c'est là que je ne me sens pas bien.et il faut que je change ça. J'ai besoin de prendre du temps pour relaxer. Pour vrai. 

Mais ça s'apprend... Tranquillement. 

mardi 2 juillet 2013

On parle de mes livres...

- Nom d'une Rebecca : sur le blogue de Coupdepouce.com
- Le camp: dans Le Libraire 
- Graffiti... d'amour: sur le blogue de Coupdepouce.com
- La 132: dans Le Libraire
- La série Sur la route: à l'émission Kafouillis

Ça reste en tête

Je ne dois plus vraiment m'en confesser. Tout le monde sait que le film qui me réconforte le plus, qui me ressemble le plus et que j'aime le plus est You've Got Mail avec Tom Hanks et Meg Ryan. Il n'a rien révolutionné dans le monde du cinéma, n'a pas un scénario exceptionnel, n'a pas gagné de prix et ne passera pas à l'histoire. Je sais. Et je m'en fous. Quand j'aime, il n'y a souvent aucune raison ou explication. J'aime et c'est tout.

J'aime une chanson, un film, un spectacle parce que ça résonne en moi. Parce que ça réveille quelque chose. Parce qu'il y a un écho à ce que je suis ou ce que je vis. Si les autres aiment ou non, ça ne changera rien.

Ce film-là, j'ai du l'écouter des centaines de fois. Je l'ai vu au cinéma, l'ai enregistré à la télé, acheté sur cassette VHS (au moins deux fois!) puis en DVD (au moins deux fois aussi!), je le regarde chaque fois qu'il passe à la télé et je l'ai récemment mis sur mon iPad.

Cet extrait fait partie des raisons probables pourquoi je l'aime ce film...



Un jour, j'aimerais avoir une petite librairie comme dans le film. Un jour. Peut-être. Qui sait? Avec une table au fond pour écrire... en regardant les enfants lire!

lundi 1 juillet 2013

Mon été...

J'avais envie de le trouver beau et inspirant. J'avais surtout envie de tirer la «plug» comme on dit. Pour me retrouver. Pour arrêter. Pour souffler. Pour écrire. Pour lire. Pour faire le vide et le remplir à nouveau. Pour retrouver mon énergie.

C'est ce que je fais. Mais c'est pas si facile...

Depuis le début juin, je concentre mon boulot sur 2 ou 3 journées dans la semaine. Le reste du temps? Je ne fais pas «rien» (j'ai un peu de la difficulté avec le concept!), mais je décroche. Je m'éloigne de l'ordi. Je lis. Je feuillette des revues. Je vais dehors le plus souvent possible. Je dessine avec les enfants. Je vais à la bibliothèque.

Et je fais le Camp pas nul. Cinq enfants (dont les deux miens!), un thème par jour, une chanson à laquelle on rajoute un couplet chaque jour, des bricolages, des discussions, des histoires à inventer, des jeux, etc. Et moi, je décroche! Ça me fait un bien fou de prendre une heure pour faire un dessin dans mon cahier. Même si c'est tout croche, même si ça dépasse les lignes, même si ce n'est pas une grande oeuvre. C'est moi. C'est tout. C'est «reconnecter» et franchement, ça me suffit.

Rien faire m'angoisse. Je l'ai déjà dit. Et je réalise que j'ai encore de la difficulté à me dire que je n'ai rien de "prévu" pour la journée. Mais ça va mieux. Je travaille là-dessus. Et aujourd'hui, j'ai eu la preuve. Après un mois à mon nouveau rythme, j'ai «pondu» une histoire. Je ne sais pas si elle sera publiée. Mais juste le fait de l'écrire m'a réconfortée. Pendant tout ce temps, je mijotais. Je le sentais que ça s'en venait et là, enfin, c'est arrivé.

Ça fait du bien.

J'ai toujours peur de ne plus arriver à écrire.

Alors... je continue! J'ai justement une histoire de chats à commencer... et à finir d'ici la fin de l'été, je l'espère bien.

La chaise qu'il me faut... 

En plein ça! 

 Je le fais!